Archives de la catégorie ‘Presse’

A ANDE, LE SERVICE D’ORDRE DU FRONT NATIONAL S’AFFOLLE ET FRAPPE DES MILITANTS SOCIALISTES.

Publié le 08 juin 2012 — par la Fédération de l'Eure du Parti Socialiste
Catégories Presse
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Au nom du parti socialiste, je m’élève contre les violences, les débordements et les désordres dont s’est rendu coupable ce 5 juin le Front National à Andé. Alors que 80 militants de Gauche, socialistes, verts, NPA, à l’appel du Président du MJS Thomas Toutain, avec l’accord de la Gendarmerie -présente-, protestaient calmement, distribuant un tract dénonçant le programme du FN devant un meeting de ce parti d’extrême droite, les permanents frontistes ont volontairement déclenché une échauffourée. La petite centaine de militants d’extrême droite difficilement rameutée dans les cinq circonscriptions de l’Eure a, en effet, été rapidement dépassée par un service d’ordre venu de Paris. Composé d’une dizaine de brutes, ce petit groupe d’agitateurs décidés à faire le coup de poing, adeptes de la matraque et du gaz lacrymogène, s’est rapidement affolé au moment où le cortège de limousines aux vitres fumés qui escortaient la berline de Jean-Marie Le Pen a été annoncé vers 20h30. Devant la presse, ils n’ont pas hésité à frapper militants et élus, notamment Christian Renoncourt de la section PS de Louviers et Richard Jacquet maire de Pont de l’Arche, qui m’entouraient à l’entrée du chapiteau de cirque où devait se produire le père de Marine Le Pen. Dans ce comportement hélas fréquent, chacun aura reconnu la vraie nature du Front National : extrémiste, intolérante, brutale. Il est clair que tous les Républicains ne peuvent que la condamner. 

Marc-Antoine JAMET
Premier secrétaire fédéral de l’Eure du parti socialiste

Cliquez ici pour  télécharger le tract.

 

Pour ses salariés, pour ses lecteurs, pour la liberté de la presse, Paris Normandie doit vivre

Publié le 23 fév 2012 — par la Fédération de l'Eure du Parti Socialiste
Catégories Emploi, entreprises, Presse
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Il est clair que nous ne partageons pas "toujours" la ligne éditoriale de Paris Normandie. Le quotidien a pu adopter, notamment dans les périodes électorales, des positions qui, n’étant probablement pas celles qu’aurait spontanément choisies l’ensemble de sa rédaction, semblaient davantage dictées par sa direction. Billets et éditoriaux ont pu pencher en faveur de candidats, de forces ou de décisions éloignés de nos valeurs et de nos engagements, pour ne pas dire contraires. Certains articles ou interviews ont, pour les mêmes raisons, semblé ne devoir rien au hasard et, encore moins, aux nécessités ou au sens de l’actualité.

Mais alors qu’on annonce le dépôt de bilan du titre, les forces de Gauche, singulièrement le Parti Socialiste, savent qu’une partie de leur combat est née avec la défense de la presse et en reste indissociable. A quoi servirait de se prononcer pour la liberté d’expression, de conscience, d’opinion à travers le monde, si celle-ci avait de moins en moins d’endroits pour exister dans notre propre pays. Derrière la Une d’un journal, il y a des femmes et des hommes, compétents, passionnés, talentueux, qui travaillent. Aujourd’hui ils sont légitimement dans l’inquiétude. Notre solidarité avec les 365 salariés, dont les 114 journalistes, de Paris Normandie est donc entière. Elle est évidente. Elle est normale.

Les difficultés de Paris Normandie sont en effet une mauvaise nouvelle pour tous les Haut-Normands et les Eurois. Elles sont lourdes. Elles ne doivent pas être insurmontables. L’effet de la mauvaise gestion du Groupe Hersant, qui frappe des salariés, pénalise des lecteurs, ne peut conduire le quotidien au charnier. Le Groupe, dans nos départements, grâce aux différentes éditions de Paris Normandie, grâce aux équipes du Havre Libre, du Havre-Presse, du Progrès de Fécamp, grâce aux rédactions décentralisées, à son réseau de correspondants, est aussi un trait d’union pour ses lecteurs et, au-delà, pour les habitants de notre territoire. Enquêtes et nouvelles renseignent, informent, éclairent. C’est un élément humain, rapide, essentiel au débat. C’est une parole de proximité. Un journal républicain est un instrument de la vie politique. Il porte en lui une part de la démocratie. C’est un miroir tendu vers les gens, les entreprises, les associations. Il ne doit pas disparaître.

Comme notre candidat François Hollande qui a signé la pétition pour sauver Paris Normandie lors de sa venue sur le site de M’Real, le 15 février dernier, les socialistes eurois, qui seront présents au meeting de solidarité ce vendredi 24 février, à 12h00, dans les locaux de Déville-lès-Rouen, apportent leur soutien inconditionnel aux salariés mobilisés pour la pérennité d’un journal dont notre région, pour son identité, pour sa visibilité, a besoin.

Marc-Antoine JAMET
Premier secrétaire fédéral du parti socialiste de l’Eure

TOUS LES JOURS DIMANCHE….

Publié le 27 mai 2009 — par la Fédération de l'Eure du Parti Socialiste
Catégories Presse
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Au départ, on croit à un canular, voire à une manœuvre machiavélique de Frédéric LEFEBVRE : cette proposition de travailler à domicile pendant le congé maternité ou le congé  maladie est tellement extravagante qu’elle cache nécessairement autre chose… On attend donc impatiemment de second temps de la manœuvre… et rien !

 

Non, en fait, il pensait vraiment ce qu’il disait : au boulot les malades et les femmes qui allaitent !

 

Du coup, on en revient à considérer que la seule vertu de cette proposition de loi, fort heureusement rejetée en suite de la levée de bouclier de la gauche à l’assemblée, est d’avoir clarifié le débat d’idées, peut-être une bonne foi pour toutes.

 

Il n’y a donc, au cœur du projet UMP, qu’une seule chose : l’usage intensif de la force de travail des salariés, quoi qu’il en coûte pour leur santé, leur vie de famille, leur équilibre psychologique, l’épanouissement de leurs enfants. Et pour le plus grand bonheur des employeurs…

 

A ceux qui pensent encore que l’on peut renvoyer gauche et droite dos à dos sur leurs visions du monde, on conseillera donc la lecture attentive des projets de loi de Monsieur LEFEBVRE.

 

On fera également observer qu’il ne s’agit en rien d’une bourde isolée d’un franc-tireur, habitué à parler, le verbe haut, un peu vite parfois ; Frédéric LEFEBVRE a en effet trouvé un soutien rapide et sans faille d’un certain Xavier BERTRAND, ancien ministre du travail et des relations sociales (comme on oublie vite ces choses là…), actuel patron de l’UMP, proche s’il en est du Président de la République, qui voyait dans cette proposition de légalisation du travail des malades et des femmes enceintes une déclinaison logique du « travailler plus pour gagner plus ».

 

L’UMP veut déjà nous faire travailler le dimanche… Elle voudrait aussi que ce soit tous les jours dimanche !!!

 

Le 7 juin est peut-être bien une belle occasion de rappeler quelques évidences à Monsieur LEFEBVRE… comme celle qui suppose qu’on ne doit pas perdre sa vie à la gagner, n’en déplaise à l’UMP.

 

Marc FRANCOIS

Secrétaire fédéral à la Communication et à la Riposte